Et dire que j'avais déjà publié toute une liste de critique de livres et d'auteurs sur le net et que j'ai tout perdu. Un travail à refaire... Oui, certainement avec le temps.
Bon aller, le dernier en date, terminé hier soir dans un bain aux sels de mer et à la camomille, calendula... Attention, trop de bains nuisent à la planète !!!
J'avais lu le Diable s'habille en Prada que j'avais bien aimé. Attention, même acabit que Bridget Jones, à lire sur la plage en se faisant bronzer, dans les transports en commun. Bref, un livre
juste léger, pour se détendre. Eh bien j'ai préféré le Diable s'habille en Prada. People or not people se termine trop comme un roman Arlequin. Même si c'est certainement un clin d'oeil au
contenu du livre.
Bref préférés les Bridget Jones, le diable s'habille en Prada ou autre... mais si vous n'avez rien d'autre à lire, vous pouvez toujours vous plongez dedans.
Ma version de l'histoire en bref
Beth plaque son métier de financière dans une grande banque pour se lancer dans le milieu de l'événementiel. Là, elle fréquente la jet set fait les premières de couverture de la press people (oups
la page 6 du New York Scoop ou quelque chose comme ça) et voilà. Enfin non, pas que, elle tombe amoureuse d'un mec beau, gentil, mignon mais qui quand même de temps en temps fait passer son boulot
avant. Ouf, il aurait pu être parfait.
Quatrième de couverture
Un job qu’elle déteste, un patron méprisant, une vie sentimentale réduite à néant alors que sa meilleure amie se fiance : pour Beth, c’en est trop ! Elle décide de reprendre son destin en main et
démissionne sur un coup de tête. Après un repos bien mérité devant sa télé, elle accepte, poussée par son oncle Will, un boulot dans une boîte de communication. Son quotidien prend soudain une
toute autre tournure : Beth troque ses pantoufles contre des escarpins et son farniente contre un agenda de ministre. Embarquée dans le tourbillon de la vie nocturne new-yorkaise, elle savoure les
petits plaisirs que lui offre cette situation, jusqu’à ce qu’elle découvre que la presse people s’intéresse de près à ses nuits mouvementées…